M2 – Grenoble – Méthodes de recherche en environnement-sante-toxicologie-écotoxicologie (MRESTE)

Santé Publique, Pharmacovigilance & Sécurité Sanitaire

Objectifs

La parcours de M2 MRESTE offre une approche multidisciplinaire pour aller des sciences fondamentales aux pathologies, ou de l’émergence de pathologies à l’identification des facteurs de risques. Ce master s’adosse ainsi sur de nombreuses équipes de recherche grenobloises, que ce soit dans le domaine des Sciences de la Vie et de la Santé (CHU, TIMC, CEA, INSERM, LECA) ou de l’environnement (LGGE, LCME) mais aussi sur des équipes lyonnaises (VetagroSup, IRSTEA, ENTPE).

Alors qu’il existe de nombreux chercheurs et experts au niveau de l’étude des milieux (eau, air, sol), la France manque de spécialistes en Toxicologie Humaine et Ecotoxicologiealors que de plus en plus d’interrogations sociétales se posent quant aux relations potentielles entre les modifications de l’environnement et l’émergence de maladies ou de perturbations des écosystèmes. Ce déficit existe d’autant plus que la mise en place de la réglementation européenne REACH impose aux fabricants de produits chimiques d’évaluer la toxicité et les risques sanitaires des substances mises sur le marché. De plus, sont apparues des directives de plus en plus nombreuses en lien avec les recommandations des Plans Nationaux Santé Environnement et des Plans Santé Travail, qui ont fait suite au Grenelle de l’Environnement.

Les compétences sur les risques (pour les végétaux, les animaux et les humains) mais aussi la connaissance des méthodes d’évaluation de ces risques (études in vitro, expérimentations animales, modélisation et changement d’échelles, épidémiologie) sont des atouts importants pour pouvoir répondre à ces enjeux majeurs de société. Elles permettront à nos étudiants d’occuper les postes de chercheurs, chargés d’étude ou d’experts qui sont de plus en plus demandés dans les établissements publics, les organismes internationaux, les agences sanitaires et institutions de santé publique, les entreprises et les bureaux d’études.

L’objectif de ce master est d’assurer une formation pluridisciplinaire en Santé-Environnement afin de former des chercheurs ou chargés d’étude et de développement en entreprises spécialisés dans l’étude de l’impact sanitaire des nuisances environnementales.

Organisation de la formation

Semestre 9

5 élément(s) au choix parmi 6

Semestre 10

UE Stage

Stages, projets et missions

Nature : Obligatoire
Durée : 6 mois
Lieu : En France ou à l’étranger

Si les étudiants veulent poursuivre en thèse, ceux-ci choisissent un stage parmi une liste de propositions qui a été validée en amont par le Comité pédagogique du master.

Si les étudiants veulent s’intégrer dans le monde professionnel immédiatement après leur master, la recherche du stage est faite par leur soin tout en étant encadré par un tuteur, membre du Comité pédagogique, qui les suivra tout au long de leur recherche, de leur choix et de la réalisation de leur stage.

Conditions d'admission / Public cible

  • Étudiants issus du master 1 Ingénierie de la santé – parcours Sciences et ingénierie du médicament ou parcours Méthodes et technologies en santé
  • Étudiants issus d’autres M1 : biodiversité-écologie-évolution, chimie-biologie, …
  • Étudiants ayant validé une cinquième année de pharmacie, filières industrie ou recherche
  • Internes en médecine ou en pharmacie
  • Étudiants en médecine vétérinaire
  • Élèves ingénieurs dans le domaine des sciences de la vie, de la chimie, de la prévention des risques
  • Autres profils après examen par la commission pédagogique

Ce parcours de master 2 est ouvert à la formation continue

Débouchés

La thématique santé-environnement est un domaine en plein développement dans lequel les débouchés sont multiples, au sein d’organismes publics ou privés directement impliqués dans la prise en charge des risques sanitaires des populations liés à des facteurs environnementaux.

La moitié des étudiants se dirige vers une thèse de sciences, la seconde moitié s’orientant vers des postes accessibles à bac+5.

Exemples de métiers visés par la formation :

  • Chargés d’études en toxicologie
  • Consultants
  • Inspecteurs vétérinaires
  • Chercheur en environnement-santé, en toxicologie, …

Les secteurs d’activité visés par la formation : 
Etablissements publics d’enseignement et de recherche, organismes internationaux, agences et instituts nationaux (ANSES, INVS, INRS, INERIS), collectivités territoriales, services de santé au travail, bureaux d’études, cabinets d’expertise, services environnement – hygiène et sécurité, CRO (Contract research organizations) en toxicologie, services R&D/toxicologie des entreprises : chimie, pharmacie, métallurgie, phytosanitaires, traitement et recyclage, …

Responsable(s) & contact(s)

Responsables pédagogiques
Christine DEMEILLERS
Christine.Demeillers@univ‐grenoble‐alpes.fr

Scolarité
scolaritemasteris@univ‐grenoble‐alpes.fr

Formation continue
Rémi RIVOLLIER
Remi.Rivollier@univ‐grenoble‐alpes.fr

Anciens étudiants

Delphine, post-doctorante
Mickaël, ingénieur de recherche
Delphine, post-doctorante

Delphine
Post-doctorante

Promotion 2011-2012

Parcours
  • Licence Biologie, Université Grenoble Alpes
  • Master 1 Ingénierie de la santé, Université Grenoble Alpes
  • Master 2 IS Méthodes de recherche en environnement – Santé – Toxicologie – Ecotoxicologie
  • Thèse : développement de la surveillance observationnelle (Laboratoire TIMC-IMAG / EPSP, Grenoble)
Poste occupé

En 2016 : Post-doctorat équipes EPSP / BCM Laboratoire TIMC-IMAG – UMR CNRS 5525, Grenoble

  • Intérêt des big data médico-administratives pour la vigilance des risques professionnels des travailleurs agricoles (notamment usage des produits phytopharmaceutiques).
Mickaël, ingénieur de recherche

Mickaël
Ingénieur de recherche

Promotion 2005-2006

Parcours
  • Licence Biologie, Université Jean Monnet, Saint-Etienne
  • Master 1 Biodiversité-Ecologie-Environnement, Université Grenoble Alpes
  • Master 2 IS Méthodes de recherche en environnement – Santé – Toxicologie – Ecotoxicologie
  • Thèse (Laboratoire d’Ecologie Alpine, Grenoble) puis post-doctorat (Pneumologie, Hôpital Saint-Joseph, Lyon)
Poste occupé

En 2016 : Ingénieur de recherche, Minapath Développement (Lyon)

  • Exemple de travaux : identification des accumulations de particules inorganiques dans le parenchyme pulmonaire et le lavage broncho-alvéolaire

Quelque chose ne va pas ?

Une information vous semble erronée, obsolète ? Ou vous disposez de plus d’informations sur cette formation et souhaiteriez les voir figurer sur cette page ? N’hésitez pas à nous le signaler !

Menu